Volte-face

La nouvelle prise de position de la part de pays influents qui appelle au dialogue avec le régime syrien nous invite à rappeler que notre Mouvement a été le premier à mettre en évidence la nécessité de ce dialogue afin de sortir de la crise syrienne qui s’est transformée en une crise mondiale.
En effet, avant même que Kerry, Fabius, Erdogan, Merkel et le ministre des Affaires étrangères autrichien n’aient déclaré le besoin d’engager ce dialogue, Randa Kassis, présidente du Mouvement de la société pluraliste, a appelé de vive voix, lors de la conférence « Genève 2 » en 2014, au dialogue avec le régime, insistant pour que son discours soit traduit en arabe et en anglais, en plus du français afin que nous puissions en parler aujourd’hui.
Rappelons également que Randa Kassis était la première à avertir du danger que représentaient les djihadistes quand, en 2012, trois d’entre eux avec le drapeau d’Al-Qaïda sont entrés par Bab-al-Hawa, un des points de passage de la frontière syro-turque. C’est deux ans plus tard seulement que le monde a commencé à alerter sur le danger des djihadistes.
Ce que nous voulons prouver c’est que, en tant que Mouvement dirigé par de Randa Kassis, nos positions sont basées sur notre connaissance des réalités syriennes, de la politique internationale et des équilibres stratégiques, et ne sont pas fondées sur les réactions ou les vœux. C’est là que réside la différence entre le militant et le politicien.
En conclusion, nous invitons tous les syriens à être compréhensifs vis-à-vis des exigences de cette étape et soutenir l’initiative de notre Mouvement pour commencer le dialogue à Astana. Car, comme nous l’avons déjà démontré, nous pouvons prédire ce qui pourrait arriver. Pour cette même raison, nous vous confirmons que le dialogue à Astana va réussir à mettre fin à la crise.
Afaq Ahmad, secrétaire général du Mouvement de la société pluraliste.

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